Une période de confinement

En pleine période de lutte contre la pandémie, le Président de la République a énoncé lors de son allocution le jeudi 12 mars 2020, des mesures strictes s’appliquant à toute la France. Dorénavant, les universités, lycées, collèges, écoles, crèches et commerces sont fermés. Le télétravail s’impose comme la solution pour 8 millions de français.

Le Président de la République a également annoncé une mesure mise en place pour les entreprises en difficulté : l’activité partielle, ou chômage partiel.

Le Ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé le coût économique de ces mesures : « des dizaines de milliards d’euros ».

Un système pour soutenir les français

Pour aider un maximum les français, le dispositif de chômage partiel a été élargi par le Gouvernement. Afin d’éviter un recours au licenciement, l’activité partielle permet alors aux entreprises de réduire ou suspendre l’activité des salariés de façon temporaire.

L’État s’engage donc à prendre « à sa charge l’intégralité de l’indemnisation des salaires qui seraient placés en chômage partiel [cela], quel que soit le niveau de salaire ». Bruno Le Maire l’a annoncé avec tout de même une contrainte de plafonnement pour les « rémunérations extraordinairement élevées », jusqu’à 4,5 fois le SMIC précisément.

En effet, auparavant l’activité partielle indemnisait le salarié à hauteur de 70% de son salaire brut. Dans ce cas, l’État prenait en charge un montant limité au SMIC.

Aujourd’hui et dans des circonstances exceptionnelles d’épidémie, ce sont 80 000 salariés mis au chômage partiel, soit 5116 entreprises pour un coût estimé à 242 millions d’euros. Tout cela en sachant que la Ministre du Travail Muriel Pénicaud estime que cela va aller « bien au-delà, bien évidemment ».

 

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